Art et décoration chez Fathia Nasr
Taslima Nasreen Taslima Nasreen1, Née en 1962, écrivain du Bengladesh. Elle dénonce dans ses œuvres la condition des femmes au Bengladesh . Mais ses prises de positions provoquent la colère des fondamentalistes religieux qui lancent contre elle un arrêt...
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« La femme qui casse les briques » La femme casse les briques assise sur un trottoir, La femme au sari rouge casse les briques, Sous le soleil brûlant, La femme couleur de bronze casse les briques. A vingt et un ans, elle en paraît plus de quarante, Et...
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"Défi à la force" "Toi qui plies, toi qui pleures Toi qui meurs un jour sans savoir pourquoi Toi qui luttes, qui veilles sur le repos de l’autre Toi qui ne regardes plus avec le rire dans les yeux Toi mon frère au visage de peur et d’angoisse Relève toi...
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Victimes des crimes d'honneur Un poème dédié aux victimes de crime d’honneur. de Nazik Al-Malaïka , poétesse irakienne . Laver la honte ! «Maman», et puis le râle, le sanglot, le noir. Le sang coule encore un peu, le corps poignardé frissonne encore un...
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"Afrique mon Afrique" Afrique A ma mère Afrique mon Afrique Afrique des fiers guerriers dans les savanes ancestrales Afrique que chante ma grand-mère Au bord de son fleuve lointain Je ne t`ai jamais connue Mais mon regard est plein de ton sang Ton beau...
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LETTRE DE VICTOR HUGO AUX Etats-Unis "Quand on pense aux Etats-Unis d'Amérique, une image majestueuse se lève dans l’esprit, Washington. Or dans cette patrie de Washington, voici ce qui se passe en ce moment : Il y a des esclaves dans les Etats du sud,...
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D’Alger à Tunis (1890) Sur les quais d’Alger, dans les rues des villages indigènes, dans les plaines du Tell, sur les montagnes du Sahel ou dans les sables du Sahara, tous ces corps drapés comme en des robes de moines, la tête encapuchonnée sous le turban...
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Vers Kairouan (1890) Nous quittons Tunis par une belle route qui longe d’abord un coteau, suit un instant le lac, puis traverse une plaine. L’horizon large, fermé par des montagnes aux crêtes vaporeuses, est nu, tout nu, taché seulement de place en place...
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Lassitude (1890) J’ai quitté Paris et même la France, parce que la tour Eiffel finissait par m’ennuyer trop. Non seulement on la voyait de partout, mais on la trouvait partout, faite de toutes les matières connues, exposée à toutes les vitres, cauchemar...
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La Nuit (1890) Sortis du port de Cannes à trois heures du matin, nous avons pu recueillir encore un reste des faibles brises que les golfes exhalent vers la mer pendant la nuit. Puis un léger souffle du large est venu, poussant le yacht couvert de toile...
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