Art et décoration chez Fathia Nasr
La côte italienne (1890) Tout le ciel est voilé de nuages. Le jour naissant descend grisaille, à travers ces brumes remontées dans la nuit, et qui étendent leur muraille sombre plus épaisse par places, presque blanche en d’autres, entre l’aurore et nous....
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La Sicile (1890) Quatrième chapitre de La vie errante lundi 20 mars 2006 par Guy de Maupassant (1850-1893) On est convaincu, en France, que la Sicile est un pays sauvage, difficile et même dangereux à visiter. De temps en temps, un voyageur, qui passe...
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À celle qui est voilée Tu me parles du fond d'un rêve Comme une âme parle aux vivants. Comme l'écume de la grève, Ta robe flotte dans les vents. Je suis l'algue des flots sans nombre, Le captif du destin vainqueur ; Je suis celui que toute l'ombre Couvre...
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J'ai presque peur en vérité J'ai presque peur, en vérité, Tant je sens ma vie enlacée À la radieuse pensée Qui m'a pris l'âme l'autre été, Tant votre image, à jamais chère, Habite en ce cœur tout à vous, Mon cœur uniquement jaloux De vous aimer et de...
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Dispositions poètiques Les étoiles n’avaient qu’un rôle : M’apprendre à lire J’ai une langue dans le ciel Et sur terre, j’ai une langue Qui suis-je ? Qui suis-je ? Je ne veux pas répondre ici Une étoile pourrait tomber sur son image La forêt des châtaigniers,...
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Dans vos yeux Dans vos yeux J'ai lu l'aveu de votre âme En caractères de flamme Et je m'en suis allé joyeux Bornant alors mon espace Au coin d'horizon qui passe Dans vos yeux. Dans vos yeux J'ai vu s'amasser l'ivresse Et d'une longue caresse J'ai clos...
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Rien qu’une autre année Lorsque j’étais petit et beau J’avais la rose pour demeure Et les vastes mers pour sources La rose devint blessure Et les sources soif - Ai-je beaucoup changé ? - Je n’ai pas beaucoup changé Lorsque nous reviendrons comme le vent...
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Le jardin La terre se montre toute fière à notre égard A cause de la splendeur de ses habits, Ses fleurs sont comme des coupes Que pousseraient en avant les doigts des buveurs. Ses branches sont comme des bras Qui cherchent à se toucher les uns aux autres....
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Synchronisme A chaque fleur qui s’ouvre Aux branches du prunier Le printemps un peu plus s’attiédit Bashô (XVIIe siècle )
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Il a tant neigé Ne foule pas cette neige Tombée près de ce palais ! Rarement elle y fut si abondante Comme on la voit sur la montagne. Oh ! Passant, je t’en supplie, Ne foule pas cette neige !... Mi KATA No Sami (VIIe siècle).
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