Art et décoration chez Fathia Nasr
Adieu O Mayya! Tes lèvres par un orfèvre ciselées, Après le sommeil, et ton corps, tendre rameau brisé! Je revois les deux prunelles, un cou gracile et blanc; Je revois les flancs alanguis où affleure le sang, Uniques, tirant la poursuite, au mépris des...
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