Art et décoration chez Fathia Nasr
Tino Rossi CHANSON POUR MAMAN Quoi de plus doux, de plus tendre Que le coeur d'une maman Qui donc sait mieux nous comprendre Et calmer tous nos tourments Vers celle qui me donna le jour S'en va mon refrain d'amour Maman c'est pour toi seule que ce soir...
Lire la suiteMELANCHOLIA A Ernest Boutier. II NEVERMORE Paul Verlaine Souvenir, souvenir, que me veux-tu? L'automne Faisait voler la grive à travers l'air atone, Et le soleil dardait un rayon monotone Sur le bois jaunissant où la bise détone. Nous étions seul à seule...
Lire la suiteMELANCHOLIA A Ernest Boutier. IV VOEU Paul Verlaine Ah! les oaristys! les premières maîtresses! L'or des cheveux, l'azur des yeux, la fleur des chairs, Et puis, parmi l'odeur des corps jeunes et chers, La spontanéité craintive des caresses! Sont-elles...
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Dialectique philosophique des Oupanichads De toutes choses au commencement, mon ami, il n’y avait, seul et sans second, que l’être. Quelques-uns disent, il est vrai : De toutes choses, au commencement, il n’y avait, seul et sans second, que le néant....
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Si... Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir; Si tu peux être amant sans être fou d'amour, Si tu peux être fort sans cesser...
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Autrefois, il y a très longtemps de cela, quand le soleil et la lune ne brillaient pas encore dans le ciel et quand le monde se résumait à une brume verdâtre de la forêt vierge, les Esprits se réunirent pour élire leur roi. Après d’interminables conciliabules,...
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L’automne L’automne sur les ailes des oiseaux Couleur de feuille et de forêt qui meurt Une tendre rousseur Une braise qui s’avive Dans un lambeau de vent arraché à l’automne Et les ailes qui volent Avec les ailes délivrées. Le temps s’achève dans un orage...
Lire la suiteMon renardeau Max Je fais toujours ce rêve de toi, mon renardeau, Loin de moi, embarqué dans ce grand bateau, Tes yeux étaient pleins de chagrin et de tristesse, Qui hantaient la mer rugissante toute ta détresse J’étais triste sur le quai face à ce maudit...
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1945 Tasse, verre et cafetière-Pablo Picasso Jacques DELILLE (1738-1813) Le café Il est une liqueur, au poëte plus chère, Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ; C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur Sans altérer la tête épanouit le coeur....
Lire la suiteLuciano Pavarotti La fleur que tu m’avais jetée, Dans ma prison m’était restée. Flétrie et sèche, cette fleur Gardait toujours sa douce odeur; Et pendant des heures entières, Sur mes yeux, fermant mes paupières, De cette odeur je m’enivrais Et dans la...
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